CENTRAFRIQUE : MICHEL OUABANGA - ARTISTE PEINTRE

Publié le par Beafrika ti mo

CENTRAFRIQUE : MICHEL OUABANGA - ARTISTE PEINTRE
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Michel Ouabanga est né en 1957 à Grimari, petite ville de province, en République Centrafricaine (RCA). Il vit et travaille à Bangui, capitale de la République Centrafricaine. C’est un artiste de la nature et, depuis plus de trente ans, il peint inlassablement les scènes de forêt, les scènes de vie quotidienne au village et dans la brousse. On dit que le Douanier Rousseau avait plus d’une cinquantaine de nuances de vert dans sa palette, on pourra vérifier que Michel Ouabanga n’en possède pas beaucoup moins.

Sa 1ère exposition à Betton et à Saint Malo en 2009 avait obtenue un grand succès auprès des visiteurs. Un hommage, agrémenté de 7 reproductions en couleurs, a été rendu à cet artiste autodidacte dans le catalogue "peinture du fleuve" de Nicolas Bissek, aux Editions Sépia.

Peintre autodidacte de tendance réaliste, il s'efforce de rendre compte de la réalité quotidienne villageoise de manière aussi fidèle que possible. En particulier, il présente une faune d'un réalisme scrupuleux, comme dans l'art animalier bamoun du Cameroun.

A la manière des peintres de Barbizon , en France, il développe des thèmes de plein air et veut saisir le paysan à l'ouvrage : aux champs, à la chasse, à la pêche, à la danse. On devine dans certaines toiles des passages bucoliques du roman de René Maran Batouala, prix Goncourt 1921, dont l'action se situe en Centrafrique, tant les deux artistes expriment, selon des moyens distincts, la même réalité pastorale : chevrotement des cabris, gloussement des poules, bourdonnement des insectes, frissonnement musical de mille feuilles d'arbres semblant se mêler pour réaliser une douce et harmonieuse symphonie... Ceci sur les toiles de l'une, à travers la prose de l'autre.

Les tableaux représentent la forêt de Bangui; des scènes de vie, au bord d'un fleuve ; la vie sauvage avec lions, éléphants et girafes, qui sont comme des touches de couleur pour faire ressortir le vert hypnotique des toiles. Un hymne à la vie.

Si Michel Ouabanga peint la forêt, c'est non seulement parce que ses clients « aiment le vert », mais aussi parce qu'elle est un élément fondamental de la vie. « Si on la détruit, il ne reste que le désert, la sécheresse », rappelle le Centrafricain. Cette grande forêt équatoriale constitue, en effet, un des poumons de la planète avec les océans et c'est avec philosophie et militantisme que Michel Ouabanga dresse un hymne à la nature.

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